Magie du sang

De La Grande Bibliotheque de Tamriel
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La magie du sang est une forme de magie mal connue qui utilise le fluide vital des mortels. Les praticiens de cette magie sont appelés "Sanguimanciens"[1].

Utilisations

Elle est principalement utilisée par les vampires qui s'en servent pour drainer la vie, réanimer les morts, soulever les autres par télékinésie, invoquer des gargouilles, paralyser[2] ou encore renforcer leurs pouvoirs[3]. Le sang d'une fille vampire issue d'une famille directement transformée par Molag Bal est capable de maudire une flèche elfique. Celle-ci, tirée sur le Soleil avec l'arc d'Auriel, est capable d'occulter le Soleil pendant une journée entière[3]. Les vampires arrivent également à animer le sang versé pour créer des sortes de voriplasmes ou d'automates de sang[4].

Les Daedra s'en servent pour extraire les souvenirs de leurs victimes[5] mais également pour créer de puissants outils de divination, capable d'observer Nirn depuis Oblivion[4].

Kastav dit que l'Affamé l'a utilisé pour alimenter l'orbe qui lui permet de chasser. La magie du sang pourrait facilement alimenter une relique qui permet de voir à travers les plans.— Khazasha, mage orque, 2E 582

Les mortels peuvent également utiliser la magie du sang. Ainsi, les Argoniens sont réputés pour être naturellement compétents en magie du sang[6]. De même, les Orques utilisent la magie de sang notamment dans leurs sorts de guérison. Également, le Clan Morkul utilise une antique forge dwemer[7] qui se sert de la magie du sang pour créer des armes et armures[8].

La magie des Orques n'est pas la même que dans les belles écoles des Hauts Elfes. La nôtre vient de la viande et des os du monde physique. Toutes les sages apprennent à utiliser le sang dans leur art. Quoi de mieux pour alimenter les sorts curatifs après un combat ?— Khazasha, mage orque, 2E 582

Les légendes bosmeri parlent également d'un exemple de magie du sang. Un Serpent de mer géant, fruit de la malédiction du sang d'un poisson, terrorise le Val-Boisé jusqu'à ce qu'une tribu parvienne à le sceller grâce à un sacrifice de sang[9]. L'histoire est peu à peu oubliée jusqu'en 2E 582 lorsque des Maormers perturbent les protections pour réveiller le serpent. Une prêtresse bosmeri et un aventurier parviennent cependant à éliminer la menace et réparer les sceaux de sang[4].

Le clan crevassais Corneffroi utilise la magie de sang afin de combiner ce dernier avec du nirncrux et du fer afin d'imprégner leurs soldats d'un grand pouvoir[10] au sein de la Forge de Sangracine[4].

Les druides sont également connus pour pratiquer la magie du sang[11].

Une utilisation plus répandue de la magie de sang est celle qui consiste à verrouiller un lieu ou un objet en ne permettant l'ouverture qu'à une personne possédant le bon sang. Cela peut être utilisé pour conserver un objet au sein d'une famille par exemple[4]. Les Dwemers ainsi que les Tsaesci ont également utilisé cette technique. Les premiers en verrouillant un coffre qui ne peut s'ouvrir qu'avec le sang de leur race et les seconds en ne permettant l'accès au Temple d'Havreciel uniquement à un Dovahkiin[3].

Mon ancêtre a fait fabriquer la boîte à bijoux pour protéger ses objets de valeur pendant qu'elle était en mer. Elle est liée à son sang, si bien que seuls ses descendants ou elle-même peuvent l'ouvrir. Elle se transmet de mère en fille depuis lors.— Dame Éloise Noellaume, 2E 582

Galerie

Notes et références

Apparitions

Références