Morag Tong

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Morag Tong
Description de cette image, également commentée ci-après

Cachet de la Morag Tong figurant sur les ordres d'exécution

Présentation
Type de faction Guilde, secte
Création Fin de l'ère première
Fondateur Méphala
Siège Vivec
Politique
Idéologie Nihilisme[1]
Opposition Confrérie noire

La Morag Tong (également mal orthographié "Morang Tong"), ou "Guilde des forestiers"[2][3] en dunmeri, est à la fois une guilde d'assassins et un culte religieux dédié à Méphala et Sithis[4].

Historique

Selon la tradition du Temple, Méphala[5][6], l'anticipation de Vehk, aurait enseigné aux Chimers à assassiner leurs adversaires dans le plus grand secret, ce serait elle qui aurait par la suite donné naissance à la Morag Tong[7].

Cette naissance date probablement de l'ère première parmi la Maison Mora, Vehk aurait trouvé les "mères de la Morag Tong", les aurait toutes épousées et elles "devinrent ses reines noires, semant la vie sous forme de cent fils sanguinaires, mille bras assassins et cent mille mains meurtrières, une foule tueuse et rieuse emplissant ruelles, palais, ateliers, villes et passages secrets"[8].

La Morag Tong s'étend à l'intérieur du territoire chimer puis dunmer, avant de commencer à s'étendre à travers tout Tamriel.

La guilde ne cesse de gagner en importance, allant jusqu'à assassiner l'empereur Reman III et son héritier le Prince Juilek en 1E 2920[4][9]. Avant d'assassiner le potentat Versidue-Shaie en 2E 324[10].

Suite à ce second assassinat, la guilde est rendue illégale dans tout Tamriel, à l'exception de la province de Morrowind où elle reste une guilde tout à fait légale[10].

La Morag Tong est alors violemment réprimée par les autorités, et la Confrérie noire voit le jour à partir de dissidents de la Tong, la Mère de la nuit notamment[11][12].

La Confrérie Noire et la Morag Tong entrent alors en guerre sans que l'on ne sache la réelle origine de la scission entre les deux factions.

Si dans le reste de Tamriel la Confrérie Noire supplante la Morag Tong, cette guerre perdure en Morrowind.

L'année 3E 427 marque un tournant dans cette guerre : la Confrérie Noire est totalement anéantie par la Morag Tong sur l'île de Vvardenfell, et le Nérévarine inflige lui-même de lourdes pertes à la Confrérie Noire sur la partie continentale de la province[13].

Aussi le roi de l'époque, Hlaalu Helseth qui a un contrat d'exclusivité avec la Confrérie Noire, doit alors se tourner vers la Morag Tong lorsqu'il a besoin de faire assassiner quelqu'un, par exemple, en 3E 433, il recrute la Morag Tong pour tenter d'enrailler la menace causée par l'archimage Telvanni Frathen Drothan[14].

Ce quasi-monopole du meurtre en Morrowind reste cependant de courte durée, en effet après l'Année Rouge qui ravage tout Morrowind en 4E 5, il est dit que la Morag Tong est dispersée "aux quatre vents".
Cependant ses membres auraient conclu un pacte, celui de se réunir à nouveau. Ainsi, en 4E 201, la guilde a une certaine présence en Solstheim[15].

Organisation

→ Voir les membres de la Morag Tong connus.

À l'origine de la guilde, certains supposent que les dirigeants de la Morag Tong aient été des femmes nommées "Mère de la Nuit". Chaque Mère dirigeant une cellule de la Morag Tong.

Si cela a jamais été le cas, cette tradition finit par être abandonnée, en effet au cours de l’Ère Troisième le pouvoir central de la guilde est déplacé à Vivec, où réside le Grand Maître de la guilde[16].

L'autre lieu important pour la guilde est l'île de Vounoura, où séjourneraient les membres de la Morag Tong à la retraite[4].

Si la Morag Tong reste une organisation légale en Morrowind[4], c'est qu'elle s'insère dans le cadre de la Guerre des Grandes Maisons[17] et parce que ses membres suivent un code de l'honneur très strict[18][19].
En effet à écouter un membre de la Morag Tong ou un simple citoyen de Morrowind, ils répondront que les membres de la Tong respectent scrupuleusement la loi, ils n'assassinent que les personnes qui sont la cible d'un contrat.
Ainsi, si un agent de la Morag Tong est pris en flagrant délit lors de l'un de ses contrats, il n'aura qu'à montrer son ordre d'exécution aux autorités pour prouver la légalité de l'assassinat et ne pas être arrêté[20][21].

La Morag Tong est ainsi autorisée à rendre trois types de services : les exécutions publiques, les exécutions privées et celles qui sont liées à la Guerre des Maisons.

Culte religieux

Sanctuaire de la Morag Tong à Vivec, où l'on peut trouver l'autel dédié à Méphala.

La Morag Tong est un culte religieux en plus d'être une guilde d'assassins.

Ce culte est principalement orienté vers Méphala, déesse du meurtre et du sexe, qui aurait fondé la Morag Tong[7][8].

S'il est naturel que la déesse du meurtre soit adorée par les membres de la Tong, le coté sexuel de la déesse pourrait aussi jouer un certain rôle dans la religion de la Tong ; les sermons de Vivec parlent notamment de "viol sacré" qui serait exécutés par les membres.

Les assassinats perpétrés par la Tong renforceraient Méphala, et il est dit que ce serait la Mère de la Nuit qui expliqua aux membres de la Tong que "certains assassinats sont préférables à d'autres. Les meurtres commis par haine plaisent davantage à Méphala que ceux commis pour l'appât du gain. Le meurtre de gens importants est plus apprécié par Méphala que l'exécution de gens sans importance"[10].

Dans une moindre mesure, le culte envers Sithis, le dieu du chaos est attesté dans les rangs de la Tong. Mais contrairement au culte rendu à Méphala, celui-ci se fait bien plus discret.

Selon le Tharnatos, ce serait Méphala qui aurait poussé les membres de la Tong à révérer Sithis.

Tharnatos dit aussi que la Morag Tong est un "culte nihiliste" dont les membres sont "voués à la damnation" et qui sont là pour "assassiner le monde"[1].

Malgré cette vénération pour Sithis, les membres de la Tong ne tuent pas à tout venant comme peuvent le faire les membres de la Confrérie Noire. Tuer quelqu'un qui n'a pas été frappé par un contrat d'autorisation d'exécution serait déshonorant et mènerait à l'exclusion du membre qui a commit un tel acte.

Galerie

Notes et références

Apparitions

Références