Umaril : Différence entre versions

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Umaril était très puissant et presque invincible, mais il fut finalement abattu par [[Pélinal Blancserpent]] avec l'aide des saintes [[Reliques du Croisé]] des [[Neuf Divins|huit divins]]. Malheureusement Umaril n'était pas un simple elfe, il était aussi en partie [[daedrique]], et lorsque son enveloppe charnelle fut vaincue, son esprit lui, alla se réfugier en [[:Catégorie:Oblivion|Oblivion]] dans le royaume de Meridia.
 
Umaril était très puissant et presque invincible, mais il fut finalement abattu par [[Pélinal Blancserpent]] avec l'aide des saintes [[Reliques du Croisé]] des [[Neuf Divins|huit divins]]. Malheureusement Umaril n'était pas un simple elfe, il était aussi en partie [[daedrique]], et lorsque son enveloppe charnelle fut vaincue, son esprit lui, alla se réfugier en [[:Catégorie:Oblivion|Oblivion]] dans le royaume de Meridia.
  
Pélinal, à sa mort, prophétisa son retour et il ne se trompa pas... En 3E 433, Umaril réapparut  pour se venger des dieux. Il saccagea et profana la chapèle de [[Dibella]] à [[Anvil]] avec l'aide de ses auroriens et signa en lettres de sang "''As oiobala Umarile, Ehlnada racuvar''", en langue ayléide. "''Par la puissance éternelle d'Umaril, les dieux mortels seront jetés à bas''". Il fut heureusement vaincu avant de pouvoir aller plus loin dans ses méfaits par un [[Chevaliers des Neuf|chevalier des Neuf]] qui avait récupéré les reliques du croisé et bénéficiait, contrairement à Pélinal à son époque, de la bénédiction de [[Talos]] et donc, non plus simplement de celle des huit divins, mais de celle des neuf divins. Cette différence permit au chevalier de vaincre définitivement Umaril, corps et esprit compris.
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[[Fichier:UmarilAnvil.jpg|Thumbs|200px|"''As oiobala Umarile, Ehlnada racuvar''"]]Pélinal, à sa mort, prophétisa son retour et il ne se trompa pas... En 3E 433, Umaril réapparut  pour se venger des dieux. Il saccagea et profana la chapèle de [[Dibella]] à [[Anvil]] avec l'aide de ses auroriens et signa en lettres de sang "''As oiobala Umarile, Ehlnada racuvar''", en langue ayléide. "''Par la puissance éternelle d'Umaril, les dieux mortels seront jetés à bas''". Il fut heureusement vaincu avant de pouvoir aller plus loin dans ses méfaits par un [[Chevaliers des Neuf|chevalier des Neuf]] qui avait récupéré les reliques du croisé et bénéficiait, contrairement à Pélinal à son époque, de la bénédiction de [[Talos]] et donc, non plus simplement de celle des huit divins, mais de celle des neuf divins. Cette différence permit au chevalier de vaincre définitivement Umaril, corps et esprit compris.
  
 
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[[Catégorie:Daedra]]
 
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Version du 8 janvier 2011 à 16:42

  • Date de naissance : inconnue
  • Date de décès : 3E 433

Le roi sorcier Ayléide, souvent nommé Umaril le Dépouillé.

Vers la fin de la civilisation Ayléide en 1E243 à la Tour d'Or Blanc, lorsque les Ayléides pactisèrent avec les Auroriens de Meridia et les invoquèrent, ils nommèrent comme champion le terrible semi-Elfe, Umaril le Dépouillé, nimbé d'or, pour repousser les armées d'Alessia. En Umaril coulait le sang ada qui le préservait de la mort.

Umaril était très puissant et presque invincible, mais il fut finalement abattu par Pélinal Blancserpent avec l'aide des saintes Reliques du Croisé des huit divins. Malheureusement Umaril n'était pas un simple elfe, il était aussi en partie daedrique, et lorsque son enveloppe charnelle fut vaincue, son esprit lui, alla se réfugier en Oblivion dans le royaume de Meridia.

"As oiobala Umarile, Ehlnada racuvar"Pélinal, à sa mort, prophétisa son retour et il ne se trompa pas... En 3E 433, Umaril réapparut pour se venger des dieux. Il saccagea et profana la chapèle de Dibella à Anvil avec l'aide de ses auroriens et signa en lettres de sang "As oiobala Umarile, Ehlnada racuvar", en langue ayléide. "Par la puissance éternelle d'Umaril, les dieux mortels seront jetés à bas". Il fut heureusement vaincu avant de pouvoir aller plus loin dans ses méfaits par un chevalier des Neuf qui avait récupéré les reliques du croisé et bénéficiait, contrairement à Pélinal à son époque, de la bénédiction de Talos et donc, non plus simplement de celle des huit divins, mais de celle des neuf divins. Cette différence permit au chevalier de vaincre définitivement Umaril, corps et esprit compris.