L'art d'interroger les sorcières

De La Grande Bibliotheque de Tamriel
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Média d'origine : TES Online

Par Anonyme


Comme les chasseurs de sorcières Affregivre l'ont appris par des siècles de pratique, la torture est la seule méthode efficace d'interroger une personne soupçonnée de pratiquer la sorcellerie.

Certains ont demandé s'il est acceptable qu'un chasseur de sorcière persuade une sorcière que sa vie sera épargnée alors que, même si elle avoue ses crimes, elle sera exécutée.

La réponse est que les opinions varient sur ce point. Certains affirment qu'une sorcière de très mauvaise réputation pourra être épargnée, et condamnée à la place à un emprisonnement perpétuel, en échange pour un témoignage sûr et convainquant contre d'autres sorcières. D'autres affirment que la promesse d'incarcération devrait être tenue un moment, et que la sorcière sera brûlée ultérieurement. Une troisième opinion est que le chasseur de sorcières peut promettre d'épargner la vie de son sujet, puis ensuite se dédire de prononcer la sentence, pour qu'un autre le fasse à sa place.

Si ces menaces et promesses ne convainquent pas la sorcière de dire la vérité, les chasseurs de sorcières doivent appliquer la sentence, et torturer la prisonnière selon les méthodes acceptées. Pendant sa torture, la sorcière devra être interrogée sur les chefs d'accusation, à commencer par les chefs les plus bénins, car la sorcière sera plus disposée à avouer le léger que le grave.

Si une sorcière avoue sous la torture, il faut ensuite la mener à un autre endroit pour qu'elle confirme la confession et certifie que cela n'était pas dû uniquement à la coercition de la torture. Le chasseur de sorcière veillera, en outre, que pendant cet intervalle, des gardes accompagnent constamment la sorcière, afin qu'elle ne reçoive pas la visite d'influences daedriques qui pourraient l'aider ou la pousser au suicide.