Éloge funèbre de l'empereur Varen : Différence entre versions

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Et les Coloviens se soulevèrent à votre suite ! Après une première défaite face aux troupes de l'empereur à fort Cendre, vous avez pris le commandement de la Légion de [[Chorrol]] et renvoyé Léovic à sa contrée. On racontait que [[Cyrodiil]] avait enfin un sauveur, et que le véritable héritier de Reman nous était revenu. Les États coloviens se soulevèrent comme un seul homme sous le dragon de votre étendard, et vos armées marchèrent vers l'est.
 
Et les Coloviens se soulevèrent à votre suite ! Après une première défaite face aux troupes de l'empereur à fort Cendre, vous avez pris le commandement de la Légion de [[Chorrol]] et renvoyé Léovic à sa contrée. On racontait que [[Cyrodiil]] avait enfin un sauveur, et que le véritable héritier de Reman nous était revenu. Les États coloviens se soulevèrent comme un seul homme sous le dragon de votre étendard, et vos armées marchèrent vers l'est.
  
La guerre fut âpre et terrible, riche de victoires glorieuses, de paris désespérés et de revers dans les deux camps. La puissance des [[Légion impériale|légions impériales]], soutenues par les auxiliaires crevassais et la daedromancie, était presque implacable. Mais vous, Varen, aviez le bon droit pour vous ! Enfin, vous parvîntes au palais impérial, pour abattre Léovic dans la salle du trône impériale.
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La guerre fut âpre et terrible, riche de victoires glorieuses, de paris désespérés et de revers dans les deux camps. La puissance des [[Légion impériale|légions impériales]], soutenues par les auxiliaires crevassais et la daedromancie, était presque implacable. Mais vous, Varen, aviez le bon droit pour vous ! Enfin, vous parvîntes au palais impérial, pour abattre Léovic dans la salle du trône impérial.
  
 
Mais hélas, notre empereur Varen, vous n'avez porté l'[[Amulette des rois]] que trop peu de temps. On raconte que votre envie de rendre sa gloire à votre peuple était trop grande, et vous poussa vers les secrets des [[Divins]] qu'il aurait mieux valu ignorer. Pourquoi nous avez-vous quitté, ô Varen, en cette nuit de tempêtes et de secousses, et où êtes-vous ? Vous devez être mort, car rien sinon le trépas ne vous séparerait longtemps de votre peuple en deuil.
 
Mais hélas, notre empereur Varen, vous n'avez porté l'[[Amulette des rois]] que trop peu de temps. On raconte que votre envie de rendre sa gloire à votre peuple était trop grande, et vous poussa vers les secrets des [[Divins]] qu'il aurait mieux valu ignorer. Pourquoi nous avez-vous quitté, ô Varen, en cette nuit de tempêtes et de secousses, et où êtes-vous ? Vous devez être mort, car rien sinon le trépas ne vous séparerait longtemps de votre peuple en deuil.

Version actuelle datée du 1 juin 2020 à 22:49

Média d'origine : TES Online

Par le seigneur Abnur Tharn, chancelier du conseil des anciens


Empereur Varen ! Que votre parcours étincelant fut bref dans notre firmament, comme un éclat de métal céleste nous éclairant dans la nuit !

Noble Varen ! Pieux Varen ! Varen Aquilarios ! Fils d'un duc colovien, parangon de prouesse physique, renard rusé d'adresse stratégique, vous avez voulu rendre à notre empire sa gloire des Jours de Reman Cyrodiil. Vous nous avez montré le chemin. Que n'avons-nous pas été, vos sujets, dignes du défi que vous nous lanciez !

Lorsque Léovic siégeait sur le trône de Rubis, vous avez poussé vos Coloviens à prêter serment à leur empereur, malgré ses excentricités. Ce ne fut que lorsque Léovic, égaré par quelques conseillers mauvais, autorisa la vénération des princes Daedra au sein de l'empire, que vous décidâtes de prendre les armes.

Et les Coloviens se soulevèrent à votre suite ! Après une première défaite face aux troupes de l'empereur à fort Cendre, vous avez pris le commandement de la Légion de Chorrol et renvoyé Léovic à sa contrée. On racontait que Cyrodiil avait enfin un sauveur, et que le véritable héritier de Reman nous était revenu. Les États coloviens se soulevèrent comme un seul homme sous le dragon de votre étendard, et vos armées marchèrent vers l'est.

La guerre fut âpre et terrible, riche de victoires glorieuses, de paris désespérés et de revers dans les deux camps. La puissance des légions impériales, soutenues par les auxiliaires crevassais et la daedromancie, était presque implacable. Mais vous, Varen, aviez le bon droit pour vous ! Enfin, vous parvîntes au palais impérial, pour abattre Léovic dans la salle du trône impérial.

Mais hélas, notre empereur Varen, vous n'avez porté l'Amulette des rois que trop peu de temps. On raconte que votre envie de rendre sa gloire à votre peuple était trop grande, et vous poussa vers les secrets des Divins qu'il aurait mieux valu ignorer. Pourquoi nous avez-vous quitté, ô Varen, en cette nuit de tempêtes et de secousses, et où êtes-vous ? Vous devez être mort, car rien sinon le trépas ne vous séparerait longtemps de votre peuple en deuil.

Nous nous rappelons de vous, empereur Varen, et nous tentons de continuer, tentons de nous montrer à la hauteur de votre exemple étincelant. Mais nous savons que plus jamais vous ne paraîtrez devant nous.